Michel Aoun à Strasbourg pour parler des réfugiés syriens
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Rédaction Ecomnews Med
vendredi 21 septembre 2018 Dernière mise à jour le Vendredi 21 Septembre 2018 à 07:53

Le cas des réfugiés syriens continue de faire l’actualité du Liban. Le président Michel Aoun s’est rendu à Strasbourg où il a prononcé un discours au parlement Européen, mardi dernier. Le chef d’Etat a expliqué que cette crise devenait un « fardeau insupportable » pour son pays, accusant la communauté internationale d’avoir failli à ses missions. Plus de détails avec Ecomnews Med.

Bien que le bourbier syrien commence à envoyer des signes positifs, le Liban continue de payer le prix fort face à la stagnation de la situation des réfugiés syriens. Le Pays du Cèdre a accueilli, « au nom de la solidarité humaine » selon son président, plus d’un million et demi de réfugiés qui ont fui les combats en Syrie. « C’est un chiffre énorme pour un petit pays comme le Liban », a notamment rappelé M. Aoun.

Des ressources limitées, une forte densité démographique, des blocages politiques à répétition et des relations difficiles avec ses voisins… le Liban n’avait pas vraiment besoin d’une autre crise de cette envergure. Lorsque l’on ajoute à cela un taux de chômage élevé et des infrastructures souvent défaillantes, on comprend les sorties répétées du sommet de l’Etat.

Les conséquences sont « dévastatrices sur les secteurs économique, sécuritaire et social », a déclaré le président. Pour conclure, M. Aoun a taclé la communauté internationale qui aurait « failli à ses responsabilités » en ne prenant pas en compte le principe de partage des charges entre Etats pour minimiser l’impact de cette crise sur un pays « essentiel à la stabilité de la région ».

Le Liban pour « un retour sûr et digne des réfugiés syriens »

Selon le président M. Aoun, le Liban cherche activement une solution à la gestion du problème de l’afflux des réfugiés syriens sur son territoire, dans la « sécurité et la dignité », mais sans « tolérer un retard supplémentaire ». Le pays compte s’inspirer de l’initiative russe et s’oppose à la solution politique qui « tarde à venir ».

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