Le tunnel entre le Maroc et l’Espagne revient au-devant de la scène
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Rédaction Ecomnews Med
jeudi 4 octobre 2018 Dernière mise à jour le Jeudi 4 Octobre 2018 à 09:45

On le croyait remis aux calendes grecques, mais voilà que refait surface le projet de tunnel sous la mer Méditerranée entre le Maroc et l’Espagne, son premier partenaire commercial, via le détroit de Gibraltar. C’est le journal espagnol El Confidencial qui déterre ce sujet dans un article publié le 9 septembre, et pas que pour raviver les émotions des uns et des autres, car il y a du nouveau dans ce dossier. Eclairage.

Initié voici 37 ans par Hassan II du Maroc et Juan Carlos Ier d’Espagne, ce projet de liaison entre l’Europe et l’Afrique serait, cette fois-ci, en bonne voie de concrétisation si l’on croit le journal El Confidencial.

Citant Angeles Alastrué, président exécutif de la Société espagnole d’études de liaison fixe par le détroit de Gibraltar (SECEG), le média affirme ainsi que « les contours du projet n’ont jamais été aussi définis qu’aujourd’hui, même si l’on ne peut nier l’existence d’incertitudes, certaines pourraient même être insurmontables ».

Les nouveaux éléments révélés par le journal espagnol El Confidencial indiquent que deux tunnels ferroviaires de 28 kilomètres de long et d’une profondeur maximale de 300 mètres devraient relier Tanger, côté marocain, à Tarifa, côté espagnol, en 30 minutes. I

l a donc fallu près de 40 ans d’études, d’explorations du territoire maritime, de réunions entre les responsables et techniciens des deux pays pour convenir que l’option la plus viable est celle d’un tunnel et non d’un pont, explique le responsable espagnol.

Le projet nécessite un tunnelier qui coûte 32 millions d’euros

Une autre étude de l’Université de Zurich, en Suisse, concluait qu’il serait possible de creuser le tunnel à travers une zone que l’on pensait compliquée à cause des caractéristiques du terrain.

Deux zones d’environ quatre kilomètres de longueur de sol argileux se révèlent problématiques. Cependant, l’étude réalisée par l’université suisse en collaboration avec la société Herrenknecht TBM, le plus gros fabricant de tunnels au monde, estime qu’il est possible de construire une machine capable d’excaver cette zone sensible.

Pour ce faire, les institutions concernées par ce projet des deux rives de la Méditerranée sont appelées à s’impliquer davantage afin de conclure un accord avec cette société dans l’objectif de construire ce tunnelier dont le coût s’élèverait à 32 millions d’euros. Affaire à suivre donc…

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