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Fiona Urbain
vendredi 19 octobre 2018 Dernière mise à jour le Vendredi 19 Octobre 2018 à 12:35

A l’occasion du DLD, le festival de l’innovation à Tel-Aviv, Ecomnews Med a rencontré Edouard Cukierman, le fondateur et PDG de Catalyst Investments qui a co-écrit avec Daniel Rouach, Président de la CCIF, le livre « Israël Valley, le bouclier technologique de l’innovation ». Quels sont les secrets de l’innovation et les faiblesses d’Israël ? Interview !

Edouard Cukierman a crée le fond d’investissements Cukierman & Co. Investment House Ltd en 1993 par avec pour objectif de promouvoir les entreprises israéliennes sur le marché international, soit par des investissements, soit par un soutien à la production, soit par des levées de capitaux et des introductions en bourse. 

Start-up innovation fleurissent en Israël. Le pays se situe juste derrière la Silicon Valley et New York en ce qui concerne le rapport montants d’investissements par habitant

Dans le livre « Israël Valley, le bouclier technologique de l’innovation », Edouard Cukierman, le fondateur et PDG de Catalyst Investments et Daniel Rouach, Président de la CCIF expliquent les paramètres qui ont permis le développement de la high tech israélienne, ce qu’il appellent les  « key success factors ».

7 key success factors

  • Le rôle de l’université
  • Le rôle du Venture Capital qui a financé la croissance de la high-tech. En 2017, les entreprises israéliennes spécialisées dans le secteur ont permis de lever 5,24 milliards de dollars
  • L’industrie militaire, et le service militaire obligatoire entre 18 et 21 ans
  • Israël est un tout petit pays, peuplé de 8,5 millions d’habitants, les entreprises s’orientent donc très rapidement vers le marché de l’international car le marché local est trop petit
  • La culture entrepreneuriale (le culot à l’israélienne)
  • Un écosytème dans lequel il est facile d’investir pour les investisseurs internationaux

Des fissures au bouclier

Edouard Cukierman explique qu’il y a aussi des fissures au bouclier : « Il manque 15 000 ingénieurs dans le pays et les universités ont du mal à s’adapter à la demande qui existe.

Il y a aussi deux populations qui ont longtemps été délaissées par rapport à ce développement économique dans la high-tech : les communautés juives-orthodoxe et arabes. Enfin, il est plus difficile pour les venture capitalist de financer les sociétés en amorçage »

 

Pour en savoir plus, découvrez nos vidéos sur l’actualité économique d’Israël :

 

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