Maroc : Mohamed Benchaaboun dévoile les grandes lignes du budget 2019
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Rédaction Ecomnews Med
mercredi 31 octobre 2018 Dernière mise à jour le Mercredi 31 Octobre 2018 à 11:43

Le ministre de l’Économie, Mohamed Benchaaboun, a tenu sa première conférence de presse le 23 octobre pour présenter les grandes lignes et les objectifs du budget 2019.

Le ministre marocain de l’Économie et des Finances, Mohamed Benchaaboun, a tenu sa première conférence de presse le 23 octobre. L’occasion pour lui de présenter les grandes lignes et les objectifs escomptés du budget 2019. Il a souligné la « dimension sociale  » du projet de loi de finances 2019 (PLF 2019), avant de s’attarder sur ses grandes orientations. Il a, ainsi, évoqué la compensation, la restructuration des entreprises publiques, la privatisation et la reconduction de ligne de précaution de liquidité par le Maroc.

Un PLF 2019 à dimension sociale

Lors de sa première intervention devant la presse marocaine, l’argentier du royaume a indiqué que les privatisations prévues sont censées apporter cinq milliards de dirhams aux caisses de l’Etat, avant de préciser que « la liste des entreprises privatisables n’a pas encore été arrêtée », et pour cause. Ces dernières nécessitent une restructuration avant d’être mises sur le marché.

Benchaaboun a indiqué que les privatisations sont nécessaires pour résorber le déficit budgétaire qui devrait s’élever à 3,7 % du PIB en 2019. Par ailleurs, le ministre de l’Economie a annoncé que le gouvernement espère conclure un accord avec le FMI sur une nouvelle ligne de précaution et de liquidité, d’ici fin 2018.

Rappelons que durant les six dernières années, le Maroc a eu recours à trois reprises à la LPL de cette institution mondiale.

Déchéances de dettes et maintien de la compensation  

Deux mesures d’amnistie sont contenues dans le PLF 2019. Elles concernent les vieux Crédits « Jeune promoteur », ainsi que les montants inférieur à 50.000 DH, remontant à avant 2000 et non recouvrés par l’Etat et par les collectivités locales.

La compensation sera maintenue en 2019 pour le sucre, le gaz butane et la farine nationale de blé tendre, a fait savoir le ministre de l’Economie, en attendant la mise en place du registre national unique (RSU) attendu pour fin 2019.

Ce RSU permettra de cibler les citoyens éligibles à l’aide sociale, ce qui permettra de jeter les bases d’un système de compensation qui profite à ceux qui en ont vraiment besoin.

 

 

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