Le ministre français de l'Economie, Bruno Le Maire, en visite à Alger dans le cadre du
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Rédaction Ecomnews Med
jeudi 22 novembre 2018 Dernière mise à jour le Jeudi 22 Novembre 2018 à 11:35

Après Guiseppe Conte, président du Conseil italien Guiseppe Conte, c’est au tour de Bruno Le Maire, ministre français de l’Économie et des Finances, de séjourner à Alger dans le cadre de la 3e réunion ministérielle du Dialogue 5+5 Finances et Investissement. Le forum a débuté ce dimanche 18 novembre et la question de la migration est au cœur des préoccupations. Focus !

Le Dialogue 5+5 Finances et Investissement est un forum informel qui a vu le jour en 2017 dans l’optique d’encourager la coopération en Méditerranée occidentale. Il inclut les ministres des Finances des cinq pays de la zone concernée (Espagne, France, Italie, Portugal et Malte) et des cinq pays de l’Union du Maghreb Arabe (Mauritanie, Maroc, Algérie, Tunisie et Libye).

Ainsi dimanche 18 novembre 2018, Bruno Le Maire a rejoint la capitale algérienne pour coprésider la 3e réunion ministérielle de ce forum aux côtés de son homologue algérien, M. Abderrahmane Raouya.

Plusieurs sujets d’intérêt commun ont été abordés lors de cette session : la fluidité des échanges d’informations et de renseignements dans le domaine douanier, l’attractivité des politiques fiscales et des incitations à l’investissement, les aspects économiques liés au changement climatique, la transition énergétique et le financement des projets innovants.

Dans son discours d’ouverture, le coprésident de l’événement a d’emblée mis l’accent sur la nécessité de freiner les flux migratoires qui posent des problèmes politiques considérables dans les pays comme l’Espagne, l’Italie et la France.

Pour ce faire, les partenaires du Dialogue 5+5 devront œuvrer pour améliorer le niveau de vie des populations les plus fragiles. Pour Bruno Le Maire, il s’agira de définir « les moyens économiques qui permettent de construire des classes moyennes dans les pays du sud de la Méditerranée de façon à enrayer les mouvements ». Et de poursuivre : « La Méditerranée doit redevenir un espace de développement économique et d’échanges culturels ».

L’Algérie veut jouer un grand rôle dans la sécurisation et la stabilisation de la Méditerranée

D’autres sujets sensibles comme le trafic de drogue et le financement du terrorisme ont été évoqués. « Seule une coopération entre les deux rives permettra de trouver une solution efficace », a concédé le ministre français. Et le pays hôte de cette session du forum entend jouer un rôle de premier plan « pour faire de la Méditerranée une zone de paix, de stabilité et de prospérité partagée », comme l’a affirmé le ministre algérien des Finances.

Rappelons que l’Algérie avait mis en garde l’Europe en octobre dernier contre un risque grandissant du flux des migrants subsahariens à cause de la situation précaire qui prévaut dans les pays de la région du Sahel. Hacen Kacimi, président du centre opérationnel du ministère de l’Intérieur et directeur chargé du dossier migratoire, a notamment fait savoir que l’Algérie avait empêché entre 35 000 et 45 000 migrants subsahariens de remonter au nord par l’Algérie « avec ses propres moyens financiers ».

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