La course à l’élection présidentielle en Algérie bat son plein
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Sami Bouzid
vendredi 8 février 2019 Dernière mise à jour le Vendredi 8 Février 2019 à 10:06

Les quatre partis de l’Alliance présidentielle ont présenté officiellement, le 2 février, la candidature d’Abdelaziz Bouteflika, et appelé à la mobilisation des Algériens pour permettre au président actuel de briguer un 5e mandat. La coalition au pouvoir évoque les avantages et les garanties que Bouteflika serait leur seul à pouvoir apporter en matière de réformes et de développement.

Les dirigeants des quatre partis de l’Alliance présidentielle, à savoir le président de l’Assemblée, Mouad Bouchareb du parti présidentiel le Front de Libération Nationale (FLN), le premier ministre Ahmed Ouyahia, chef du Rassemblement National Démocratique (RND), Amar Ghoul, le président du Rassemblement de l’espoir de l’Algérie (TAJ), et Amara Benyounes, le président du Mouvement Populaire Algérien (MPA), ont publié un communiqué à l’issue de leur réunion, le 2 février, dans lequel ils annoncent la candidature d’Abdelaziz Bouteflika à la prochaine élection présidentielle.

Pour Ahmed Ouyahia, l’état de santé de Bouteflika « n’empêche pas sa candidature ». Et même si ce dernier n’a toujours pas fait part de ses intentions, à moins d’un mois de la clôture des candidatures, il ne fait aucun doute pour le premier ministre que le président algérien « n’animera pas sa campagne électorale » du moment que « le peuple le connaît », mais surtout parce qu’il souffre des suites d’un accident vasculaire cérébral (AVC) dont il a été victime en 2013 et qui le confine à une chaise roulante.

Ses apparitions publiques et déplacements officiels sont limités au strict minimum.

Plus de 106 postulants

 

A ce jour, on dénombre plus de 106 candidatures à la prochaine Présidentielle. Les observateurs s’attendent même à ce que ce chiffre augmente d’ici le 3 mars, date butoir du dépôt des dossiers auprès du ministère de l’Intérieur. Cette fièvre électorale crée la polémique sur les réseaux sociaux entre partisans et détracteurs d’un 5e mandat.

Certaines candidats ont par ailleurs provoqué l’ire des internautes, et pour cause. Leurs programmes sont autant variés qu’extravagants. Une part des Algériens y voit une atteinte à l’image de l’institution présidentielle et une dévalorisation du poste de président de la république algérienne.

Force est de constater que les mêmes acteurs principaux sont présents dans cette course à la présidentielle, à l’instar d’Ali Benflis, président du parti Talaie El Hourriyet notamment. Seuls le général retraité Ali Ghediri et le président du Mouvement de la Société pour la Paix (MSP) Abderrazak Makri concourent pour la première fois. Certains observateurs estiment que ces candidats ne font qu’apporter de la crédibilité à une élection dont les résultats sont décidés d’avance. Résulat le 18 avril. 

 

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