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Camille Dubruelh
lundi 1 avril 2019 Dernière mise à jour le Lundi 1 Avril 2019 à 07:41

Lors du Forum Egypte France, organisé par la Chambre de commerce et d’industrie Marseille Provence le 18 avril, chefs d’entreprises et personnalités publiques ont distillé leur conseils pour faire des affaires en Egypte. Qu’on soit investisseur ou exportateur, voici quelques pistes pour se lancer.

Prendre son temps, trouver le bon partenaire, célébrer les succès d’étape… Autant de pistes à suivre pour faire des affaires en Egypte. Lors du Forum Egypte France, organisé par la Chambre de commerce et d’industrie Marseille Provence et l’Association du souvenir de Ferdinand Lesseps et du canal de Suez et dont le thème était “ETI-PME-PMI : Un avenir prometteur”, chefs d’entreprises et responsables politiques ont distillé leurs conseils pour faire du business au pays des Pharaons.

Qu’on soit investisseur ou exportateur, lorsqu’on est une entreprise française, mieux vaut avoir les clés avant de se jeter à l’eau.

“Vous ne ferez pas d’affaires en Égypte si vous ne prenez pas le temps”, a immédiatement prévenu Jérôme Baconin, chef du service économique de l’ambassade française au Caire. Autre piste pour que le succès soit au rendez-vous : “Il faut jalonner le projet, officialiser les succès d’étapes”. Par ailleurs, selon le spécialiste, si les Egyptiens aiment “les produits clés en main”, il est primordial de réaliser une partie du produit sur place.

“Travailler sur la confiance réciproque”

“On ne se lance pas tout seul quand on est une PME !”, a également estimé Jérôme Baconin. La première étape donc, est d’entrer en contact avec Business France d’un côté pour trouver de l’aide dans l’identification de partenaires locaux, et les services de l’ambassade de l’autre. “Nous aimons bien connaître les entreprises qui se lancent, parce que nous pouvons leur apporter les bons contacts et les bonnes habitudes à prendre”, assure le chef du service économique.

Hugues Souparis, patron de l’entreprise Surys, a expliqué pour sa part qu’il est essentiel de trouver les relais locaux et donc “travailler sur la confiance réciproque”. Mais attention à bien choisir son “relai” : “Il faut qu’il ait la confiance du microcosme dans lequel on souhaite implanter l’entreprise”. Le patron note aussi l’importance de ne pas exporter un produit qui ne serait pas parfaitement mature. Enfin, simple mais essentiel : “le facteur temps est important à l’export. Il faut avoir la solidité financière pour avoir les moyens de suivre le rythme du pays”.

Des énergies renouvelables aux marchés de gros

Stéphane Girerd, patron de l’entreprise bien nommée Toutenkamion, spécialisée dans les cliniques mobiles, a pour sa part insisté sur le facteur prix. “C’est à nous de nous adapter, le contraire ne marche pas”, a-t-il conclu.

Quant aux secteurs porteurs, ils sont nombreux pour les entreprises françaises.

Jérôme Baconin liste notamment les transports ferroviaires et urbains, l’énergie renouvelable, en particulier ce qui concerne la distribution et l’efficacité énergétique, la santé (production de médicaments), l’assurance, l’économie des services, l’économie numérique, en plein boom en Egypte, ou encore l’agroalimentaire avec la transformation des produits locaux et les marchés de gros. Ne reste plus qu’à se lancer désormais.

 

 

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