Maroc : Des performances solides en 2018 pour l'OCP
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Rédaction Ecomnews Med
mercredi 17 avril 2019 Dernière mise à jour le Mercredi 17 Avril 2019 à 08:15

L’industrie des phosphates au Maroc a connu une année 2018 plutôt faste. En effet, le chiffre d’affaires de l’Office chérifien des phosphates (OCP) pour l’exercice écoulé s’est amélioré de 15%. Une situation favorisée en grande partie par une conjecture mondiale favorable. Focus avec Ecomnews Med.

Le 20 mars 2019, l’Office chérifien des phosphates a présenté le bilan financier de ses activités de 2018, et le moins que l’on puisse dire, c’est que le groupe a terminé l’année sur une (très) belle note.

D’après les chiffres rendus publics, le volume d’activité du puissant groupe a augmenté de 15% par rapport à 2017, pour atteindre 5,8 milliards de dollars. Pendant la même période, l’excédent brut d’exploitation (EBITDA) est aussi passé de 1,3 milliard à environ 1,75 milliard de dollars (+34%).

Dans l’ensemble, il s’agit d’une belle année financière pour le groupe dont la croissance a été portée par la hausse des prix des produits vendus (essentiellement des engrais et de l’acide phosphorique), du fait notamment de la demande soutenue et de la montée du coût des matières premières à l’échelle internationale (Etats-Unis, Asie et Europe).

Cette conjoncture favorable s’est traduite, in fine, par l’amélioration du volume des exportations de l’OCP avec, en prime, de nouveaux débouchés sur le continent africain.

Bientôt de nouvelles usines OCP en Afrique !

L’OCP occupe 31% des parts de marché dans l’industrie mondiale des phosphates, ce qui en fait le leader incontesté et un acteur incontournable du marché des engrais. Le groupe marocain possède, à ce jour, 12 filiales en Afrique et ambitionne de construire d’ici la fin de l’année une nouvelle usine de mélange d’engrais au Rwanda, au Nigéria, en Côte d’Ivoire, en Ethiopie et au Ghana.

Ce projet fait écho à l’ambition de l’OCP de contribuer au développement du continent et de s’imposer comme un partenaire du développement de l’écosystème agricole en Afrique.

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