Le Maroc après 20 ans de règne du roi Mohammed VI
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Rédaction Ecomnews Med
jeudi 1 août 2019 Dernière mise à jour le Jeudi 1 Août 2019 à 14:34

Cette semaine, le Maroc célèbre ses 20 ans sous le règne de SM le roi Mohammed VI. Retour sur les principaux points marquants de deux décennies de pouvoir.

30 juillet 1999 – 30 juillet 2019. Le roi Mohamed IV fête ce mardi ses 20 ans de règne à la tête  du royaume. C’est à 35 ans qu’il accède au trône après le décès de son père Hassan II et suscite tout de suite de grandes attentes, promet des changements. Surnommé « le roi des pauvres », retour sur les faits marquants des 20 ans au pouvoir.

Troisième roi depuis la fin de la tutelle française

Quand il accède au pouvoir, le successeur de feu Hassan II, qui aura régné d’une main de fer pendant 38 ans, est une personne plutôt discrète et sa gestion du pouvoir technocrate. Devenu le troisième roi du Maroc depuis la fin de la tutelle française, Mohamed VI est un monarque constitutionnel et il tient à le montrer, à travers les différents projets mis en place.

Plus de démocratie, droit des femmes marocaines, lutte contre le chômage… les chantiers étaient d’envergure.

L’évolution du statut des femmes 

La réforme de la Moudawana (code de la famille) entreprise par le roi Mohammed VI le 10 octobre 2004, constituait son tout premier chantier et visait à revaloriser le statut de la femme, en inscrivant dans la constitution l’égalité homme femme. Une fenêtre d’espoir venait de s’ouvrir.

Le Maroc et le Printemps arabe : une terre de stabilité dans la région

En 2011, lors du Printemps arabe, le roi Mohammed VI révise la constitution. Il renforce alors les pouvoirs du Premier ministre et le rôle du Parlement, tout comme les libertés individuelles. Il conserve toutefois des pouvoirs exécutifs larges dans des domaines stratégiques tels que la Défense, la Sécurité, les Affaires étrangères et l’Economie.

Cette réforme peut expliquer pourquoi le Maroc n’a pas souffert les conséquences de la vague révolutionnaire du Printemps arabe. Mieux, le pays fait souvent figure d’îlot de stabilité au milieu des troubles dans la région.

Inégalités sociales, stabilité économique, diplomatie…

Autres priorités pour le Souverain : la lutte contre le chômage, les inégalités sociales et la pauvreté. Il engage des actions dans ce sens et gagne très vite le surnom de « roi des pauvres ». Mais aujourd’hui encore, 40% de la population marocaine est analphabète et les inégalités restent abyssales, d’après un reportage du média euronews.

Sur le plan diplomatique, le Souverain rapproche le Maroc de l’Europe, à travers plusieurs accords de libre échange. Aussi, il devient un acteur essentiel en Afrique et permet même au pays de réintégrer l’Union Africaine en 2017. Depuis qu’il est devenu roi, la stratégie économique du Maroc semble plutôt efficace sous le règne de Mohamed VI.

En effet, le pays connaît un boom économique qui se traduit par 4 à 5% de croissance par an. De grands chantiers économiques ont également été lancés comme le port Tanger Med, la centrale solaire Noor ou la nouvelle ligne de TGV Tanger-Kenitra.

Tout au long de son règne, le Souverain a mené une politique dynamique dans le nord du pays, une partie que son feu père avait tout simplement délaissée.

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