Egypte : Canal Sugar envisage de construire un terminal céréalier à Damiette
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Rédaction Ecomnews Med
mercredi 7 août 2019 Dernière mise à jour le Mercredi 7 Août 2019 à 08:11

La compagnie sucrière Canal Sugar détenue par Al Khaleej Sugar Refinery basé à Dubaï, prévoit de construire un quai et un terminal de céréales dans le port de Damiette. 

Canal Sugar, compagnie sucrière détenue par le groupe Al Khaleej Sugar Refinery implanté à Dubaï, envisage de construire un débarcadère et un terminal céréalier dans la ville portuaire égyptienne de Damiette. Ce projet nécessitera 200 millions de dollars d’investissements, a expliqué le 30 juillet dernier, Islam Salem le PDG de l’entreprise à Reuters. 

Une capacité de production immense

Le nouveau terminal aura une capacité de décharge de 3.000 tonnes de céréales par heure. Le contrat relatif au projet devrait être finalisé avec le gouvernement égyptien d’ici la fin de l’année.

Le projet sera partiellement autofinancé, tandis que les fonds restants proviendront des institutions de financement des infrastructures. Dépendante du Nil pour presque toute son eau, l’Egypte, tente d’étendre la plantation de betteraves à sucre parce qu’elle consomme moins d’eau que la canne. Le pays a fait passer la superficie cultivée de 485 000 à 600 000 feddans (622 705 acres).

La plus grande usine de production de sucre de betterave au monde 

Canal Sugar travaille actuellement sur un projet visant à installer dans l’Ouest de Minya, la plus grande usine de production de sucre de betterave du monde. D’un coût global d’un milliard de dollars, le projet vise à produire 900 000 tonnes de sucre de betterave par an, ce qui comblera un écart de consommation de plus de 75 %.

En mars dernier, la société a signé un accord de financement de 169 millions de dollars pour acheter, construire et exploiter le projet ouest Minya jusqu’à ce qu’un prêt à long terme de 700 millions de dollars de prêteurs internationaux soit finalisé.

Islam Salem a déclaré à Reuters que le projet sera autofinancé à 30 % et financé à 70 % par les prêts internationaux.

Léa Christol 

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