Liban : le gouvernement décrète
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Rédaction Ecomnews Med
jeudi 5 septembre 2019 Dernière mise à jour le Jeudi 5 Septembre 2019 à 08:34

Ce 2 septembre au Liban, après une longue réunion portant sur la crise économique et financière dans laquelle s’est empêtré le pays, les décideurs politiques ont décrété “l’état d’urgence économique”.

La réunion qui s’est tenue au palais Baabda sous la présidence de Michel Aoun, a duré de longues heures durant lesquelles les participants ont fait le point sur les questions importantes.

Ainsi, le Premier ministre Saad Hariri a rappelé qu’il fallait se conformer à la lettre au budget voté pour l’exercice de 2019-2020, mettre fin aux recrutements dans la fonction publique et favoriser les partenariats public / privé dans le but de réduire la dette publique. Dans la même perspective, le Premier ministre a annoncé la création d’une “chambre d’opérations” qui sera chargée de l’atteinte de ces objectifs.

D’après l’Orient le jour, parmi les points ayant été discutés : la lutte contre la fraude fiscale, la baisse du déficit public à hauteur de 6,5% du PIB, la définition d’un seuil et d’un plafond pour les prix des carburants et du taux de TVA sur les produits de luxe, le gel des salaires pendant 3 ans, ainsi que la hausse des taxes sur le tabac. 

Toutefois, il s’avère que certains responsables aient exprimé leur scepticisme quant aux décisions prises lors de cette réunion, regrettant pour la plupart que les mesures décidées ne soient pas plus radicales.

Samir Geagea, chef des Forces Libanaises, insiste sur le besoin d’un choc positif : un événement inattendu et radical qui puisse changer la donne. Il regrette que ses propositions de réformes n’aient pas été adoptées.

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