no_picture
#Actualite #BuzzNews #Economie #Institutions #MAROC
Denys Bédarride
jeudi 16 avril 2020 Dernière mise à jour le Jeudi 16 Avril 2020 à 06:38

Cette ressource « permettra aux autorités de limiter les répercussions sociales et économiques de la pandémie de covid-19 et de maintenir un niveau adéquat de réserves officielles pour atténuer les tensions sur la balance des paiements », apprend-on d’un communiqué de l’institution basée à Washington, aux Etats-Unis.

 

Rappelons que le Maroc n’obtient pas ce financement dans le cadre de l’enveloppe de 50 milliards $ annoncée récemment par le FMI pour aider les pays en difficulté à gérer les conséquences du covid-19. Le pays nord-africain a activé sa dernière ligne de précaution et de liquidité obtenue de l’institution multilatérale en décembre 2018. Cette facilité avait été accordée comme « une assurance utile contre les risques extérieurs ».

Même si le Maroc a déjà signé depuis 2012 plusieurs accords de ce type avec le FMI, c’est la première fois qu’il y a recours de manière effective. Face aux ravages du covid-19, les autorités du pays ont pris une série de mesures pour accroître les dépenses de santé et soutenir les entreprises et les ménages. Selon les données du Haut-commissariat au plan publiées ce 8 avril 2020, le produit intérieur brut (PIB) du pays connaîtra une baisse de 1,8% au cours du deuxième trimestre de l’année en cours.

A cela, il faudra ajouter le creusement du déficit extérieur qui se dessine, du fait d’un recul marqué des exportations, des revenus du tourisme et les envois de fonds de la diaspora. Dans cette circonstance, la facilité que viennent d’activer les dirigeants marocains permettra de maintenir une certaine stabilité dans les réserves de change.

Source Agence Ecofin avril 2020 

Réagissez à cet article

Vos commentaires

Rejoignez la discussion

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *