photo textilk copie
#Industrie #Investissement #Textile #EGYPTE
Agence Ecofin
Aujourd'hui Dernière mise à jour le Jeudi 1 Janvier 2026 à 03:12

En mettant le cap sur l’Egypte, les acteurs chinois de l’industrie du textile-habillement cherchent à tirer profit d’une main d’œuvre locale bon marché, des accords de libre-échange signés avec l’Union européenne (UE) et plusieurs pays arabes et d’un accès plus facile aux marchés africains.

Fountain Set Limited, un groupe chinois spécialisé dans l’industrie du textile-habillement, a annoncé, le 9 décembre, son intention d’installer un complexe de filature et de tissage en Egypte, pour un investissement de 100 millions de dollars.

Le projet a été annoncé par une délégation de dirigeants de Fountain Set Limited, lors d’une réunion tenue au Caire avec le président de l’Autorité générale égyptienne pour l’investissement et les zones franches (GAFI), Hossam Heiba.

Le site industriel proposé s’étendra sur 200 000 mètres carrés et pourrait fonctionner soit sous le régime des zones franches, soit dans le cadre de celui des zones économiques spéciales. Il devrait créer environ 1 500 emplois directs, et servir de plaque tournante pour la production et l’exportation de produits textiles vers les marchés européens et africains.

Le président de la GAFI a précisé, à cette occasion, que l’Égypte offre « des modèles de partenariat flexibles » aux investisseurs étrangers, allant de la propriété à la location et en passant par les accords d’usufruit, ce qui permet aux entreprises de choisir des structures adaptées à leurs besoins.

Hossam Heiba a d’autre part indiqué que l’industrie textile reste une priorité nationale en raison de son rôle essentiel dans la stimulation des exportations, le renforcement de la production locale et la création d’emplois.

L’Egypte a attiré ces dernières années plusieurs entreprises chinoises spécialisées dans le secteur du textile-habillement comme Hengsheng Dying Zhejiang, Changzhou Kingcason Printing & Dyeing et JiangSu GuoTai International. Ces entreprises cherchent notamment à tirer profit d’une main d’œuvre locale bon marché, des accords de libre-échange signés avec l’Union européenne (UE) et plusieurs pays arabes et d’un accès plus facile aux marchés africains. 

Le Conseil égyptien du prêt-à-porter (AECE) s’est fixé pour objectif de quadrupler les recettes des exportations de vêtements, à 11,5 milliards de dollars à l’horizon 2030, contre 2,81 milliards engrangés en 2024.

Réagissez à cet article

Vos commentaires

Rejoignez la discussion

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *