Le Maroc a réceptionné ses premiers drones de combat turcs Bayraktar TB2 pour la surveillance de ses frontières
#Armee #Avion #Militaire #Securite #MAROC
Agence Ecofin
jeudi 30 septembre 2021 Dernière mise à jour le Jeudi 30 Septembre 2021 à 18:11

Les drones de combat turcs Bayraktar TB2 – utilisés notamment par l’armée azerbaïdjanaise pour frapper l’Arménie dans le conflit du Haut-Karabakh – devraient servir à la surveillance des frontières marocaines et à des fins de renseignements, apprend-on, alors que la tension monte entre le royaume chérifien et son voisin algérien. 

Le Maroc a réceptionné ses premiers drones de combat turcs Bayraktar TB2, selon le Forum FAR Maroc, une source militaire non officielle qui cite à son tour, des sources militaires turques. 

Rabat avait commandé 13 aéronefs de ce type dans le cadre du développement de l’armée marocaine « afin d’être au plus haut niveau de modernité, d’efficacité et de préparation à faire face à tous les dangers ». Ces drones de combat d’altitude de croisière, développés par Baykar, une compagnie turque fondée par le gendre du président Erdogan, sont censés aider le Royaume chérifien à surveiller ses frontières et à des fins de renseignements, apprend-on. 

La livraison de ce premier lot d’armements fait suite à la signature d’une convention avec Ankara en avril, un accord qui aura impliqué également au cours de ces dernières semaines, la formation des soldats marocains à l’utilisation de ces véhicules aériens.  

Cette acquisition intervient alors que la tension monte crescendo entre le Maroc et son voisin algérien, après que ce dernier a décidé de couper les relations diplomatiques et fermé son espace aérien aux avions marocains.

Le Bayraktar TB2 – principalement fabriqué pour l’armée turque – avait été vendu au Qatar, en Ukraine et en Azerbaïdjan. Les drones Bayraktar TB2 ont été fortement utilisés par les forces armées azerbaïdjanaises pour suivre et frapper les forces arméniennes situées au Haut-Karabakh, dans le conflit qui a opposé les deux Etats fin 2020.

Réagissez à cet article

Vos commentaires

Rejoignez la discussion

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *