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Agence Ecofin
samedi 17 décembre 2022 Dernière mise à jour le Samedi 17 Décembre 2022 à 07:00

Le Maroc est l’un des pays ayant les plus faibles ressources en eau par habitant. Avec les périodes de sécheresse prolongées qui se succèdent dans le pays, les investissements publics sont cruciaux pour améliorer la disponibilité en eau pour la population.

Au Maroc, le Programme national pour l’approvisionnement en eau potable et l’irrigation (PNAEPI) bénéficiera d’une enveloppe de 150 milliards de dirhams (14 milliards $) contre 115 milliards de dirhams (11 milliards $) précédemment. L’annonce a été faite le mercredi 30 novembre par le gouvernement à la suite de la réunion du Comité de pilotage dudit programme. 

Ce programme qui s’étale sur la période 2020-2027 vise à booster les investissements pour renforcer l’offre en eau potable et l’irrigation afin d’améliorer la résilience du Royaume chérifien face aux perturbations climatiques. Il s’articule autour de 5 axes dont le développement de l’offre en eau, la gestion de la demande et de la valorisation de l’eau et l’amélioration de l’approvisionnement en milieu rural.  

« La sécurité hydrique est un défi que le gouvernement s’efforce de relever pour éliminer le stress hydrique que connaît notre pays en raison des années successives de sécheresse et de la rareté des ressources en eau de surface et des aquifères », peut-on lire dans le communiqué

Selon les données de la Banque mondiale, la part des ressources en eau disponible par habitant au Maroc a chuté de 2 560 m3 à 620 m3 entre 1960 et 2020, un niveau en dessous de la moyenne recommandée de 1 000 m3.

L’institution financière estime d’ailleurs que ce niveau pourrait encore diminuer d’ici 2050, pour atteindre 500 mètres cubes par habitant, rapprochant ainsi le Royaume chérifien du seuil international de « pénurie extrême d’eau ».

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