Les résultats du précédent cycle d’attribution de licences pétrolières, Algeria Bid Round 2024, ont été annoncé en juin 2025. Cinq licences de recherche et d’exploitation d’hydrocarbures ont été attribuées aux compagnies sélectionnées.
L’Algérie prépare le lancement d’un nouveau cycle d’attribution de blocs pétroliers et gaziers, baptisé « Algeria Bid Round 2026 », destiné à offrir aux investisseurs internationaux de nouvelles opportunités d’exploration et de développement dans le secteur des hydrocarbures.
Selon des informations rapportées dimanche 15 mars par Algérie Presse Service (APS), citant le ministère algérien des Hydrocarbures et des Mines, cet appel d’offres constitue « un pas important » susceptible d’ouvrir « une nouvelle ère d’opportunités » pour l’exploration et le développement pétrolier et gazier dans le pays.
Concrètement, le cycle 2026 sera lancé par l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (ALNAFT), l’organisme chargé de promouvoir l’investissement dans l’amont pétrolier et gazier en Algérie.
Toujours selon APS, le ministère explique que l’appel d’offres doit mettre aux enchères « quelques-unes des opportunités les plus prometteuses au monde dans le secteur des hydrocarbures, ainsi que des actifs de classe mondiale ». À ce stade, ni les blocs concernés ni le calendrier de la procédure n’ont été précisés, les autorités indiquant que davantage de détails seront fournis ultérieurement.
Cette initiative s’inscrit dans la continuité du précédent cycle organisé par le pays. Selon une information publiée par Radio Algérie Multimedia, les résultats de l’appel d’offres « Algeria Bid Round 2024 » annoncés en juin 2025, ont conduit à l’attribution de licences d’exploration à des compagnies de différentes nationalités dans cinq zones d’intérêts.
Ce cycle faisait lui-même partie d’un programme plus large dans lequel ALNAFT avait identifié 17 projets d’hydrocarbures destinés à être proposés progressivement aux investisseurs internationaux.
L’Algérie vise une production annuelle d’environ 200 milliards de mètres cubes de gaz d’ici 2030, contre environ 137 milliards de mètres cubes par an en 2025, selon les objectifs évoqués par les autorités du secteur.
Le pays a également annoncé un programme d’investissement de 60 milliards de dollars pour la période 2025-2029, dont une part importante est destinée à l’exploration, au transport et au traitement des hydrocarbures.





















Réagissez à cet article