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#Agriculture #UnionEuropeenne #MAROC
Agence Ecofin
vendredi 3 mai 2024 Dernière mise à jour le Vendredi 3 Mai 2024 à 10:54

Pour faire face aux défis des changements climatiques, le Maroc veut former plus de professionnels en la matière et créer une nouvelle génération pour conduire la transition écologique.

Le Maroc et l’Union européenne (UE) ont signé, le 23 avril, un accord de collaboration en faveur du projet « Ibtikar » qui vise à renforcer la formation et la recherche agricole et forestière.

D’une période de trois ans et demi le projet va bénéficier d’un financement de 4 millions d’euros de l’UE. Le financement servira à mettre en œuvre quatre axes stratégiques, à savoir : la révision des programmes pour les adapter aux défis de la transition écologique, la consolidation d’un plan de recherche collaboratif sur la transition écologique et le changement climatique, la diffusion des compétences et des savoir entre les acteurs, et enfin la mise en œuvre d’un dispositif d’incubation et des modules de formations initiales et continues portant sur l’entrepreneuriat autour des filières de production.

Le projet « Ibtikar » s’inscrit dans le cadre du programme « Al Ard Al Khadraa -Terre Verte », financé par l’UE, d’un montant total de 115 millions d’euros. Lancé en mars 2023, ce dernier vise à améliorer la durabilité environnementale et économique des activités agricoles et forestières au Maroc, tout en favorisant l’inclusion sociale et économique des populations rurales.

Le projet « Ibtikar » sera mis en œuvre en collaboration avec un consortium de formation et de recherche agricole et forestière réunissant l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II, l’Institut national de la recherche agronomique, l’Ecole nationale d’agriculture de Meknès, et l’Ecole nationale forestière d’ingénieurs. La mise à contribution de ces établissements va faciliter la formation d’ingénieurs, de techniciens et de chercheurs.

De manière globale, l’objectif est d’arriver à préparer de nouvelles générations pour faire face aux défis conjoints des dérèglements climatiques, de la régénération des ressources et de la biodiversité ainsi que de l’entrepreneuriat vert, tel que mentionné par l’ambassadrice de l’UE au Maroc, Patricia Llombart Cussac.

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