#CreationDAmp039Emplois #EchangesMediterraneens #Ecologie #Economie #Entreprises #FEMISE #Innovation #PME #Startup #VieDesEntreprises #JORDANIE #LIBAN #TUNISIE
Jeremy Flament
mardi 16 novembre 2021 Dernière mise à jour le Mardi 16 Novembre 2021 à 10:00

Le Femise et The Next Society viennent de publier leur tout nouveau brief sur les « GreenTech start-up », une solution en phase avec les défis du développement durable que doit relever le Sud de la Méditerranée. Reportage.

Les micro, petites et moyennes entreprises (MPME) constituent environ 95% du total des entreprises de la région du Sud de la Méditerranée et sont considérées comme les forces motrices de la croissance économique, de la création d’emplois et de la croissance verte et inclusive. 

Les entrepreneurs, en particulier les start-ups, sont encore confrontés à de nombreux défis lorsqu’il s’agit de créer, promouvoir et gérer leurs entreprises. L’accompagnement de ces entrepreneurs à travers des initiatives innovatrices et la valorisation des écosystèmes dans lesquels ils opèrent contribueront à leur développement. 

À leur tour, les entrepreneurs contribueront à la réalisation de plusieurs Objectifs de Développement Durable (ODD). C’est dans ce contexte que le projet Next Society (TNS) et le FEMISE ont décidé de lancer cette initiative pour produire « The Next Society Policy Briefs Series ». 

Cette série de Briefs vise à mieux comprendre les défis auxquels sont confrontés les entrepreneurs (à travers le prisme des entrepreneurs eux-mêmes) et à fournir des recommandations politiques opérationnelles sur mesure. 

Ces Briefs reposent sur un travail collaboratif et un échange de connaissances et d’expériences entre le(s) chercheur(s)/auteur(s) et le(s) entrepreneur(s), dont beaucoup ont bénéficié du projet TNS, garantissant leur pertinence et leur impact.

L’innovation au coeur de l’avenir du territoire

La région sud-méditerranéenne est confrontée à différents problèmes environnementaux tels que la pénurie d’eau, l’épuisement des terres arables, la pollution atmosphérique, la gestion inadéquate des déchets, la perte de biodiversité, le déclin des ressources marines et la dégradation des écosystèmes côtiers. 

Malgré l’impact significatif de ces menaces sur la qualité de vie de la population, elles ne font toujours pas partie intégrante des stratégies de développement. Les politiques publiques de Sud Méditerranée sont principalement axées sur les principales menaces au développement socio-économique telles que le chômage élevé (en particulier celui des jeunes), la pauvreté, l’inégalité des revenus, la mobilité intergénérationnelle limitée, l’insécurité alimentaire, l’instabilité politique et les conflits militaires et sociaux. 

La situation actuelle limite la politique publique dans la mise en œuvre d’instruments environnementaux généralisés nécessitant des approches alternatives. Parmi ces dernières, une solution prometteuse est offerte par les GreenTech start-ups, des initiatives écologiques qui prennent souvent la forme de petites et moyennes entreprises ou d’entreprises sociales. 

Les « GreenTech start-up »: Une solution efficace aux défis du développement durable dans le Sud de la Méditerranée

Elles appartiennent à une approche ascendante où les entreprises sont mises en œuvre en réponse aux besoins locaux actuels de la société. Malgré le fort potentiel de cette approche, elle se développe relativement lentement en faisant face à certaines contraintes dues aux limites des politiques publiques.

Ce policy brief se concentre sur la contribution des GreenTech start-ups au développement économique durable dans les pays du Sud de la Méditerranée. Le brief fournit une vue d’ensemble des opportunités actuelles pour les innovations environnementales dans les pays du Sud de la Méditerranée et le rôle correspondant des politiques publiques. 

Ensuite, Il explore les principaux obstacles qui les freinent en mettant en lumière l’expérience de trois start-ups du Liban, de Jordanie et de Tunisie travaillant dans le domaine des technologies vertes, en particulier dans la gestion des déchets et de l’eau et dans les industries de l’habillement, les principaux moteurs de leur croissance et les défis auxquels elles sont confrontées. 

Enfin, il conclut avec quelques recommandations pour améliorer la politique publique existante afin de favoriser les GreenTech start-ups. Parmi ces dernières, le mémoire se concentre sur la création d’un écosystème respectueux de l’environnement avec un soutien juridique, financier et éducatif.

Pour découvrir le brief en entier suivez ce lien : 

Réagissez à cet article

Vos commentaires

Rejoignez la discussion

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *